Archives Journal Sommaire: Baisse notoire de l'efficacité des "cocktails" contre le sida 19 décembre 2001 Journée mondiale contre le sida (en anglais) 1er décembre 2001 Communiqué de l'INVS : VIH en Europe 14 novembre 2001 Communiqué du Ministère de la Santé : sécurité sanitaire et santé publique 10 septembre 2001 "Le représentant de l'ONU pour le sida en Afrique loue les efforts du Kenya, Rwanda et Nigéria dans la lutte contre le fléau. 30 juillet 2001 "Kofi Annan: la lutte contre le sida ne peut être gagnée qu'avec des ressources suffisantes. 20 juillet 2001 "Lutte contre le Sida : le Premier ministre reçoit le directeur du programme des Nations Unies sur le VIH 17 juillet 2001 ONUSIDA : Principes directeurs applicables à l'étude de l'impact social et économique du VIH/SIDA mars 2001 Communiqué des Nations Unies (juin 2001) LA SESSION EXTRAORDINAIRE DES NATIONS UNIES SUR LE VIH/SIDA CHERCHERA A GENERER MONDIALEMENT UNE REPONSE MASSIVE A LA CRISE HIV : certains plus protégés que d'autres grâce à leurs gènes. 26 avril 2001 Réduire la vulnaribilité des filles au VIH/SIDA: l'approche thailandaise (10 avril 2001) Lire le dossier d'ONUSIDA Deux vaccins anti-sida testés au Brésil (4 avril 2001) Un vaccin développé en Inde (3 avril 2001) Un vaccin contre le SIDA : concernant les enfants, de nombreux problèmes se posent (3 avril 2001) PRO 542 et T-20 en synergie bloquent l'entrée de HIV-1 dans les cellules. 3 avril 2001 Un nouveau médicament testé au USA 26 mars 2001 Des chiffres sur le SIDA (rapport de la CDC concernant l'année 99 aux USA) Analyser le traitement sous un nouvel angle 19 février 2001 HIV et travail 6 Février 2001 Selon le Dr Gro Harlem Brundtland, le Directeur général de l'Organisation Mondiale de la Santé (WHO - World Health Organisation) : Des médicaments contre le SIDA, de faible coût sont maintenant à portée de main. "Surveillance du VIH /SIDA en Europe" est un rapport semestriel réalisé par le Centre Européen pour la Surveillance Epidémiologique du Sida (programme EuroHIV). Le rapport N°64 du 2ème semestre 2000 est disponible sur le site au format pdf. "Baisse notoire de l'efficacité des "cocktails" contre le SIDA (Source ADIT :Ambassade de France aux Etats-Unis ) Si les "cocktails" médicaux utilisés depuis une dizaine d'années restent une stratégie efficace dans le traitement des malades du sida, la capacité du virus HIV à muter en permanence n'a cessé d'inquiéter les médecins au cours des dernières années. Les résultats d'une étude menée par l'Université de Californie à San Diego, qui ont été présentés lors du Congrès de l'American Society of Microbiology, à Chicago, ont confirmé leurs craintes. En effet, 78% des 209 000 patients suivis par cette étude présentent une résistance à un ou plusieurs des quinze médicaments anti-HIV disponibles, et 42% sont résistants à tous les inhibiteurs de protéase. Par ailleurs, de nombreux patients soulignent que l'efficacité des "cocktails" a conforté un comportement sexuel peu soucieux des dangers. Dans ces conditions, les médecins craignent de voir resurgir un fléau aussi dévastateur qu'au début des années quatre-vingts. BG 19/12/01 (Efficacy of AIDS drugs ebbing). "World AIDS Day December 1, 2001 The fact is: AIDS Isn’t Over...and you can help. AIDS isn't over. Infection rates in Canada are higher than ever for women, Aboriginal peoples,youth and men having sex with men. Treatment can put the disease in remission--but only for a certain time. " Lire cet article "Communiqué de presse : VIH en Europe 14 novembre 2001 une situation hétérogène, marquée par une augmentation des contaminations liées à l’utilisation de drogues injectables dans les pays de l’ex-URSS" Lire ce communiqué sur invs.sante.fr Sécurité sanitaire et santé publique - VIH/SIDA 10 septembre 2001 En France, les données disponibles font apparaître une prévalence de 90 à 100.000 personnes atteintes par le VIH... Lire la suite sur sante.gouv.fr "Le représentant de l'ONU pour le sida en Afrique loue les efforts du Kenya, Rwanda et Nigéria dans la lutte contre le fléau. 30 juillet 2001 Le représentant de l'ONU pour le sida en Afrique, l'ambassadeur canadien Stephen Lewis, s'est félicité des efforts déployés au Kenya, Rwanda et Nigéria dans la lutte contre ce fléau..." Lire l'article sur un.org "Kofi Annan: la lutte contre le sida ne peut être gagnée qu'avec des ressources suffisantes. 20 juillet 2001 ...à l'ouverture de la réunion du Groupe du G-8 qui se tient à Gênes, le secrétaire général a fait appel aux dirigeants de ces pays pour qu'ils contribuent généreusement au Fonds mondial de lutte contre le sida." Lire l'article sur un.org "Lutte contre le Sida : le Premier ministre reçoit le directeur du programme des Nations Unies sur le VIH 17 juillet 2001 Lionel Jospin recevait, lundi 16 juillet à 17H15, le directeur exécutif du Programme commun des Nations Unies sur le VIH/SIDA, Peter Piot." Lire l'article sur premier-ministre.gouv.fr Principes directeurs applicables aux études de l'impact social et économique du VIH/SIDA Mars 2001 Lire le dossier d'ONUSIDA Communiqué des Nations Unies (juin 2001) LA SESSION EXTRAORDINAIRE DES NATIONS UNIES SUR LE VIH/SIDA CHERCHERA A GENERER MONDIALEMENT UNE REPONSE MASSIVE A LA CRISE Par son appel à l'action, le Secrétaire général demande à tous de s'allier d'urgence pour prendre le dessus dans la lutte contre le sida. New York, juin 2001 -- En tenant du 25 au 27 juin à New York une session extraordinaire sur le VIH/sida, les Nations Unies ont l'intention d'intensifier énormément la réponse donnée par la communauté internationale à la pandémie de VIH/sida. La session extraordinaire a pour but de stimuler l'engagement et le leadership politique afin de s'attaquer à ce que les nations ont reconnu être une "urgence mondiale". Les Gouvernements devraient adopter une Déclaration d'engagement qui établit une série d'objectifs et de délais stratégiques. Plus de 36 millions de personne au monde vivent avec le VIH et plus de 22 millions sont mortes de la maladie. "Le VIH/sida est un problème mondial aux proportions catastrophiques," a déclaré le Secrétaire général, Kofi Annan. "L'enjeu est énorme mais nous ne sommes pas impuissants face à lui. C'est pourquoi, j'ai fait de la formation d'une alliance mondiale à la mesure de cet enjeu ma priorité personnelle". Le Secrétaire général s'est lancé dans une campagne pour demander instamment aux gouvernements, au secteur privé et aux organisations non gouvernementales d'allier leurs forces en vue d'une mobilisation massive contre l'épidémie. Au cours des deux derniers mois, dans une série de discours devant les principaux intéressés, il a établi des domaines prioritaires d'action et appelé à la création d'un fonds mondial pour le sida et la santé qui rassemble une partie des nouveaux financements demandés. "Si elle le veut vraiment, l'humanité a les moyens de mettre en péril l'épidémie", a indiqué le Secrétaire général lors d'une conférence organisée par des fondations privées, fin avril. Selon les estimations du Programme commun des Nations Unies sur le VIH/sida (ONUSIDA), les dépenses pour les soins et la prévention contre le sida dans les pays à revenu moyen ou faible doivent augmenter de 7 à 10 milliards chaque année. Cette somme représente au moins cinq fois les montants actuellement dépensés par les citoyens, les gouvernements nationaux et les donateurs internationaux. Les premières promesses de versement, de plus de 400 millions de dollars, au Fonds mondial, ont déjà été reçues et l'on s'attend à ce que des sommes supplémentaires soient engagées lors de la session extraordinaire et d'autres événements importants dont le Sommet du G8 à Gênes au mois de juillet. Certains événements récents ont instauré les conditions nécessaires à faire de la session extraordinaire un tournant dans la lutte contre le VIH/sida. Plusieurs entreprises pharmaceutiques importantes ont annoncé de larges réductions, pour les pays sérieusement touchés, du prix des médicaments utilisés pour traiter le sida ou les infections en rapport avec la maladie. Depuis le Sommet d'Okinawa du G8 l'année dernière, de nombreux pays développés et en développement ont manifesté leur détermination de plus en plus grande à agir. Plus récemment, au cours d'un sommet spécial de l'OUA à Abuja, les dirigeants africains se sont engagés à consacrer 15% de leurs budgets nationaux au secteur de la santé et à la lutte contre le VIH/sida. "Nous avons atteint un point où de nombreux éléments et de nombreuses forces sont en train de se réunir de façon unique," a expliqué le Docteur Peter Piot, Directeur exécutif de l'ONUSIDA. "Je crois que nous avons maintenant l'opportunité de faire un bond en avant considérable dans la manière dont nous réagissons, en tant que communauté internationale, face à l'épidémie. La déclaration d'engagement que les dirigeants nationaux adopteront à la session extraordinaire signifie que nous bénéficions d'un nouveau degré de transparence et de sérieux pour repousser l'épidémie. Les millions de personnes infectées et affectées par le VIH surveillent ce processus et, avec raison, attendent beaucoup du processus et de ses résultats." Objectifs et délais au niveau mondial Le projet de déclaration d'engagement qui devrait être adopté à la session a pris forme au long de plusieurs mois de discussions officieuses menées par deux cofacilitateurs, l'Ambassadrice Penny Wensley de l'Australie, et l'Ambassadeur Ibra Deguène Ka du Sénégal. A partir des orientations convenues lors du Sommet du millénaire de l'ONU, un accord a été trouvé sur un certain nombre d'objectifs clefs qui incluent : - D'ici à 2003, établir des objectifs nationaux assortis de délais pour réduire l'incidence du VIH chez les personnes âgées de 15 à 24 ans de 25% dans les pays les plus touchés d'ici à 2005, et mondialement d'ici à 2010; - D'ici à 2005, garantir qu'au moins 90% des personnes âgées de 15 à 24 ans ont accès aux services d'information et de santé nécessaires à les rendre moins vulnérables; - D'ici à 2005, réduire la part des nouveau-nés séropositifs de 20%, et de 50% d'ici à 2010; - D'ici à 2003, développer des stratégies nationales pour renforcer les systèmes de soins de santé et s'attaquer aux facteurs qui influent sur la disponibilité des médicaments liés au traitement du VIH, y compris leur prix et la mesure dans laquelle ils sont abordables. Réaliser également d'urgence tous les efforts nécessaires pour fournir le meilleur niveau possible de traitement du VIH/sida, y compris une thérapie antirétrovirale administrée de façon soigneuse et contrôlée pour réduire le risque de développement d'une résistance; - D'ici à 2003, développer, et d'ici à 2005 mettre en place, des stratégies nationales pour créer un environnement favorable pour les orphelins et les enfants infectés et affectés par le VIH/sida. Plus de 13 millions d'enfants ont perdu leur mère ou leurs deux parents à cause de la maladie, principalement en Afrique sub-saharienne. Les gouvernements se sont en principe mis d'accord pour atteindre, d'ici à 2005, l'objectif global de dépenser annuellement entre 7 et 10 milliards de dollars dans les pays à revenu faible ou moyen, et pour soutenir l'établissement du fonds mondial proposé par le Secrétaire général. Les quelques points de désaccord restant - qui concernent principalement les droits de l'homme et les groupes vulnérables - devraient être résolus en consultations, juste avant la session extraordinaire ou au cours de celle-ci. La plupart des gouvernements seront représentés par des membres de leur Cabinet mais un certain nombre de chefs d'Etat ou de gouvernement ont confirmé leur intention d'assister à la session extraordinaire, prouvant ainsi l'importance accordée par les dirigeants nationaux à l'épidémie. Tables rondes et événements spéciaux Les gouvernements, les ONG et le secteur privé, outre leur participation au débat général, prendront part à quatre tables rondes, une procédure novatrice utilisée au Sommet du millénaire pour encourager les interactions entre les responsables. Les tables rondes traiteront des problèmes clefs, à savoir : - "La prévention et les soins en matière de VIH/sida", table ronde présidée par le Premier Ministre de Saint-Kitts-et-Nevis; - "Le VIH/sida et les droits de l'homme", table ronde présidée par le Ministre de la santé de la Pologne; - "L'impact socioéconomique du VIH/sida", table ronde présidée par le Ministre de la santé de la Malaisie; - "Le financement et la coopération internationale", table ronde présidée par le Président de la République-Unie de Tanzanie. Les ONG et le secteur privé jouent un rôle crucial dans la lutte contre le sida. Au cours de la session extraordinaire, plusieurs PDG devraient annoncer de nouvelles initiatives et le Conseil mondial du commerce sur le VIH/sida lancera son plan d'action commerciale. Plus de 2 000 représentants de quelques 500 groupes d'action, d'organes de services, de personnes vivant avec le VIH/sida et du secteur privé devraient assister à la session extraordinaire. Leurs porte-parole feront des déclarations lors des réunions en plénière et participeront aux tables rondes. Plusieurs sessions d'échange ont eu lieu entre les ONG et les gouvernements pour permettre un apport plus large à la déclaration d'engagement. Des douzaines d'événements parallèles ont été organisés à la fois à l'intérieur et à l'extérieur du complexe des Nations Unies afin de donner voix à divers points de vue sur les problèmes et les enjeux en question. Ces événements incluent des exposés par des personnes vivant avec le sida ainsi que par des volontaires et d'autres qui oeuvrent sur la ligne de front dans la bataille contre l'épidémie. Un programme de tous les événements est disponible sur le site web de la Session : www.un.org/ga/aids. Comme ils se préparent à aider à mobiliser et soutenir l'intensification de la réponse de la communauté internationale à la crise, les nombreux programmes et agences des Nations Unies qui travaillent pour la lutte contre le sida participeront aussi activement à la session extraordinaire. En novembre 2000, l'Assemblée générale avait décidé de la tenue d'une session extraordinaire. Contacts pour les médias : Pragati Pascale Andrew Shih, ONUSIDA Dept. de l'Information, ONU Tel : (212) 584-5024 Tel : (212) 963-6870 E-mail: ashih@fenton.com E-mail: pascale@un.org Sur Internet : Anne Winter, ONUSIDA www.un.org/ga/aids Portable : (41-79) 213-4312 or www.unaids.org E-mail: wintera@unaids.org HIV : certains plus protégés que d'autres grâce à leurs gènes. 26 avril 2001 Au sein de notre système immunitaire se trouvent les molécules HLA. Chez un même individu cette famille de protéines sont reconnues par de nombreux antigènes, c'est à dire qu'elle expriment à leur surface deux grands groupes d'épitopes (HLA-Bw4 et HLA-BW6). Chez les individus homozygotes HLA-Bw4 (identique pour les 2 allèles du gène), on observe une forte diminution de la virémie et un maintient du nombre de lymphocytes CD4 par rapport aux autres individus. Lire l'article de PNAS (en anglais) Réduire la vulnaribilité des filles au VIH/SIDA 10 avril 2001 l'approche thailandaise Lire le dossier d'ONUSIDA Deux vaccins anti-sida testés au Brésil 4 avril 2001 (source : Jornal do Brasil - ADIT) Deux vaccins contre le sida seront testés sur une quarantaine de volontaires ages de 18 a 60 ans, à partir d'avril au Brésil, dans le cadre d'un programme international pilote par les Etats-Unis. L'objectif est d'étudier la corrélation entre la réponse aux vaccins et le profil génétique de la population (80 personnes d'Haiti et Trinidade-Tobago participent également aux tests). Le premier immunisant, ALVAC-HIV Vcp 1452, est produit par l'Institut Pasteur, à partir d'un virus qui infecte le canari, le canaripox. Le virus est manipule génétiquement pour recevoir des copies de gènes de HIV. Les cellules sont infectées, produisent les protéines du HIV, simulant une infection sans que le virus ne puisse se reproduire. Ce produit a été teste en France, en Ouganda et aux Etats-Unis. Le second vaccin, MNrgp120, a été développé par le laboratoire américain VaxGen. Il contient une protéine du HIV obtenue en laboratoire, qui n'infecte pas l'être humain. Ce vaccin a déjà été testé aux Etats-Unis et en Thailande. Quinze personnes recevront les deux vaccins, quinze autres l'ALVAC, et les dix restantes un placebo, pour étudier l'effet conjugué des méditations, stratégie qui s'est révélée payante dans le cas des coquetels anti-HIV. Pour plus d'informations: - VACINAS. Un vaccin développé en Inde 3 avril 2001 Depuis le 19 mars dernier, le ministère de la santé en Inde, l' " International AIDS Vaccine Initiative " (IAVI) et une compagnie américaine de biotechnologie (Therion Biologic), se sont associées pour développer et tester un vaccin. Le vaccin sera axé sur le sous-type C de HIV, plus fréquemment rencontré en Inde que le sous-type B (USA et Europe). La société Therion travaillera en étroite collaboration avec l'équipe de Sekhar Chakrabarti du " National Institute for Cholera and Enteric Diseases " (Calcutta, Inde). Ils develloperont ensemble un vaccin préventif, fondé sur le " Modified Vaccinia Ankara " (MVA), un vecteur du virus de la variole. Ils espèrent que la vaccin pourra être testé sur l'homme dans deux ans. En échange du financement de la société Therion, l'IAVI garanti que la vaccin sera accessibles aux pays en voie de développement. "Un vaccin contre le SIDA : concernant les enfants, de nombreux problèmes se posent. 3 avril 2001 Tous les tests des vaccins contre le virus du SIDA sont actuellement menés sur des sujets adultes. Dans l'hypothèse ou un vaccin serait mis au point, il faudrait encore 5 ans de recherches pour le transposer aux enfants. Or, les enfants de moins de 14 ans (avant le premier rapport sexuel) seraient les premiers concernés par le vaccin. Lire l'article Health-E (en anglais) PRO 542 et T-20 en synergie bloquent l'entrée de HIV-1 dans les cellules. 3 avril 2001 Des tests en laboratoire ont montré que les nouveaux inhibiteurs de l'entrée du virus dans les cellules sont déjà efficaces individuellement. De nouvelles expériences mettant en scène ces molécules " en synergie ", montrent que cette efficacité est décuplée. Ces 2 molécules ont des activités différente, PRO 542 empêche l'attachement de HIV-1 aux lymphocytes CD4, et T-20 empêche la fusion cellule/virus médiée par la protéine gp41 (glycoprotéine de surface du virus). Un nouveau médicament testé au USA 26 mars 2001 Un médicament contre le VIH développé en Nouvelle-Zélande à obtenu la permission d'être testé sur des patients américains. Le HRGH214, développé depuis six ans par la société de biotechnologie Virionyx, a été approuvé par l'Organe de certification des aliments et des médicaments pour la première phase d'expérimentation clinique. Les essais, qui concernent 20 personnes, seront conduits à la Faculté de médecine de Harvard et doivent se terminer à la fin de l'année. Ce médicament provient du plasma de chèvre. Les chercheurs ont mis en évidence qu'il était capable de détruire le virus et d'empêcher la nouvelle infection. Lire l'article en anglais sur nzoom.com Des chiffres sur le SIDA (rapport de la CDC concernant l'année 99 aux USA) Fin 1999, environ 62 200 Hispaniques résidant aux Etats-Unis souffrait du SIDA. Ce chiffre a augmenté de 20 % pour ceux qui résident dans les secteurs urbains (villes de plus de 500 000 habitants) du pays. Ces chiffres émanent de la CDC (Centres pour le Contrôle de Maladie). La CDC explique que " cette augmentation est principalement due à l'allongement de l'espérance de vie des malades ". Les traitements sont plus abordables et plus efficaces. En 1999, sur 317,652 malades annoncés dans tout le pays, on en comptait, 17 % à New York, 14 % en Californie, 11 % en Floride, 7 % au Texas et 5 % dans le New Jersey. 79 % étaient des hommes. Sur la totalité, 41 % étaient noirs, 38 % blancs non-hispanique et 20 % hispaniques. La plupart des Hispaniques vivaient à New York (plus de 17,200), en Californie (11,109), en Floride (5,527), au Texas (4,967), dans le New Jersey (2,847), dans le Massachusetts (1,671), dans le Connecticut (1,627) et dans l'Illinois (1,326). Le rapport de la CDC précise aussi qu'à la fin de 1999 il y avait plus de 4 300 enfants et adolescents malades du SIDA (77 % des malades sont âgés de 35 et 64 ans). L.M. publié le 2 mars 2001 Selon le Dr Gro Harlem Brundtland, le Directeur général de l'Organisation Mondiale de la Santé (WHO - World Health Organisation) : Des médicaments contre le SIDA, de faible coût sont maintenant à portée de main. Vendredi 23 février 2001 Par Michel Pobeda Souffrir d'une maladie dont le traitement n'existe pas est tragique. Savoir qu'un traitement existe, mais inaccessible car trop cher, est inacceptable. La situation critique des personnes atteintes du SIDA dans les pays en voie de développement est maintenant exposée dans les journaux Occidentaux. Il est horrible de constater que moins d'un dixième des séropositifs (36 millions de personnes infectées) peuvent se permettre les traitements adaptés. Mais ce n'est pas une bataille perdue. En fait, nous avons commencé à vaincre les obstacles qui empêchent les millions de malades d'être traités. Plusieurs personnes participent à cet effort : des personnels commis par les gouvernements, par les organisations non gouvernementales (ONG), par le WHO, l'ONU,et du secteur privé. La démonstration de cette atrocité par les média sera plus forte que le marché économique. Pour la plupart des Africains, des latino-américains et des asiatiques des traitements coûtant entre 10 000 et 15 000 dollars (70 000 à 100 000 francs) par ans sont inabordables. Aujourd'hui, des thérapies utilisant des combinaisons d'anti-rétrovirus sont devenues accessibles dans certains pays Africains ( environ 1 000 $ ou 7000 francs par patient et par an) Les très récentes offres d'une société pharmaceutique produisant des médicaments génériques montrent que ces traitements pourraient coûter moins de 600 $ par personne et par an. Il est vrai que ce prix reste encore élevé pour le système de santé africain et la plupart des patients sont incapable de dépenser autant Mais l'effort ne doit pas s'arrêter ici. Nous devons assurer que non seulement les médicaments contre le SIDA mais aussi tous les médicaments essentiels et les vaccins sont accessibles à tous. Cela prendra du temps, mais nous devons ne devons pas perdre de temps. Le chemin risque d'être long et semé de discussions, concernant notamment les accords commerciaux, politiques... Par Michel Pobeda Analyser le traitement sous un nouvel angle 19 février 2001 Par Michel Pobeda HIV-Sida.com a choisi de parler d'un chercheur intéressant. Ce n'est pas un marginal, mais sa démarche est anti-conformiste ou du moins pas dans la ligne actuelle. Biochimiste, Jay Chaplin a 30 ans et travaille à l'Université de Californie à Santa Cruz. Il voudrait traiter le sida plutôt que HIV, ce qui est tout à fait différent. L' "Institute for Applied Biomedicine" est une association à but non lucratif fondée en 1996. Jay Chaplin reprend une méthode qui fût couronnée par le prix Nobel de 1969 et qui a été considérée comme depuis comme sans issue. Une approche non conventionnelle : D'après Jay Chaplin, les méthodes actuelles se concentrent sur le fait de modifier la manière dont le système immunitaire réagit plutôt que d'augmenter cette défense. 1. Les mutations de HIV sont 6.000 fois plus rapide que celle du rhume et nous n'avons pas encore trouvé la manière de combattre ce dernier. 2. Combattre HIV n'est pas facile. Imaginez d'élimer les embouteillages en interdisant un seul type de voiture! Plus de Renault Mégane, mais vous laissez Renault revenir avec deux nouveaux modèles avec le même design ? C'est une bataille perdue d'avance. Plutôt que de combattre la cible mouvante de HIV, nous nous intéressons à la partie la plus stable du corps humain, le système immunitaire. Ce type de stratégie pourrait nous permettre de disposer d'un traitement unique et stable plutôt que d'avoir à choisir entre différentes options et effets secondaires. 3. Les effets secondaires sont une autre direction de travail. les traitements d'aujourd'hui cherchent à bloquer les fonctions de certaines enzymes. Cette action ne se fait pas sans dégâts sur les autres protéines virales. Certains dommages peuvent être irréversibles. Une approche "démodée" 1. Jay Chaplin rejoint la croisade de notre site et pense que peu de gens font la différence entre HIV et Sida. Or il n'y a pas de virus du sida, il y a un virus nommé HIV qui cause la maladie du Sida. Tant que cet amalgame existera, il ne sera pas facile d'apprécier les différentes voies pour attaquer le virus. Si nous ne voulions éliminer que les causes des maux de tête, nous n'aurions pas l'aspirine 2. La recherche mondiale s'auto développe à partir des premières découvertes. Le plus important pour un chercheur c'est de convaincre les financiers du bien-fondé de son approche. Les projets ont donc tendance à se développer autour des thèmes déjà validés. Encore une fois, on aura tendance à trouver des résultats similaires. 3. Enfin, le concept de traitement sur lequel nous travaillons a été abandonné. Les groupes qui ont cherché à comprendre pourquoi un virus comme HIV pouvait causer la mort de la cellule ne savaient pas comment aller plus loin. Cela fait 25 ans que notre concept a été abandonné et les chercheurs continuent à penser que cette méthode ne mène à rien, alors que les nouvelles technologies sont là. Une approche pas uniquement mercantile Jay Chaplin veut essayer de pousser sa mise au point jusqu'à la phase 1 et 2 des essais cliniques avant de rechercher un partenariat avec les grands laboratoires. Cela lui permettra d'imposer la recherche d'un profit raisonnable plutôt que d'un profit maximum. Le choix des traitements aujourd'hui Pour Jay Chaplin, il faut se souvenir que les traitements anti-HIV ne sont pas curatifs. Ils ralentissent l'évolution vers la maladie. Certains séropositifs vivent dix ans sans symptôme. Les nouvelles recommandations tendent à baisser le niveau de CD4 à partir duquel le traitement doit commencer. Mais ceci est compliqué, car, même sans symptômes, HIV détruit lentement les cellules T4. D'une autre côté, même un bon traitement ne permettra pas au système immunitaire de retrouver un fonctionnement normal. Le nombre de CD4 augmentera, le système immunitaire fonctionnera mieux, mais avec les traitements d'aujourd'hui il ne sera pas possible de le rétablir complètement. Attendre que les symptômes apparaissent pour commencer le traitement augmente les pertes du système immunitaire. D'un autre côté, plus longtemps vous prenez le traitement, plus vous déclencherez de résistance et d'effets secondaires. Ce n'est pas un choix facile. A propos de l'approche de Duisberg : Pour Jay Chaplin, s'il est indéniable que HIV est à l'origine de la maladie du Sida, nous ne sommes pas en présence d'un lien direct, rapide. Les choses sont plus complexes. Les données du Dr Peter Duisberg (un des principaux défendeurs de la théorie selon laquelle HIV n'est pas à l'origine du Sida) sont bonnes, c'est son interprétation qui est erronée. HIV entraîne la maladie du Sida même sans infecter les cellules. par Michel Pobeda HIV et travail 6 Février 2001 Des autorités anglaises responsables... Moins d'une dizaine d'infirmières recrutées en Afrique par le Wolverhampton Health Authority au Royaume Uni sont séropositives. Elles suivent une formation de trois ans. Les autorités ont rapidement rassuré le public qu'il n'y avait strictement aucun danger de contamination. La ministre de la santé est elle-même intervenue en précisant que le cas n'était pas unique. La banalisation de la maladie suit son chemin. retour accueil |